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04/11/2010

La rue Herold est coupée, les arbres aussi.

Comme promis, nous sommes passés hier voir comment le jardin des voisins de la médiathèque était traité (et les voisins eux-mêmes, bien sûr).

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La pose des fers qui n'avaient pas pu être mis pour cause "d'été trop chaud" a commencé rue Hérold.

Le grand Manitou qui était arrivé à entrer dans le jardinet a du ressortir.

Trop gros ! Seul le petit garçon de la famille a trouvé cela drôle. Les autres, tous les autres ont trouvé la manœuvre stupide, encore une fois.

Bref, le chantier a repris avec un modèle de Manitou un peu plus petit.

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Quand la mairie s'invite dans votre jardin ...

Comme quoi, un petit Manitou est souvent plus performant qu’un grand. Cela se vérifie tous les jours …

Source : Europe-Ecologie La Garenne

 

02/11/2010

Chez vous, c’est chez lui … c’est qui lui ? Mais le grand Manitou, bien sûr !

On s’en souvient, la mairie de La Garenne-Colombes avait assigné en référé les voisins directs du chantier de la médiathèque afin d’obtenir d’un juge le droit de pénétrer chez eux et d’occuper leur jardin pour mettre en place depuis chez eux des fers servant à poser les éléments verriers.

Des fers qu’il avait été prévu de monter depuis l’intérieur du bâtiment avant que sans rire l’architecte ne vienne dire à la barre du tribunal de Nanterre (réquisitionné à nos frais et pour la deuxième fois) qu’il avait fait très chaud à la Garenne cet été. Raison pour laquelle Richard Schoeller, ce grand architecte avait du changer ses plans … et devait maintenant occuper une propriété privée voisine. Intérêt général, raison d’État … ou manque de jugeote d’un grand Manitou ? L’avenir le dira.

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L’intérêt général primant sur l’intérêt particulier, c’est donc ce matin que le grand Manitou a fait son apparition dans le jardin des voisins !

Un arbre a déjà été coupé. On repassera demain voir ce qu’il reste du petit jardinet …

A demain.

Source : Europe Ecologie La Garenne-Colombes

16/09/2010

Bis repetita placent (le retour du passé)

Hier Google Earth nous a permis de voir l'évolution de la chapelle Saint Urbain ,et aujourd'hui il apporte de l'eau au moulin  de garennois qui pensent qu'un parking  souterrain de chaque côté de l'église Saint Urbain n'est pas une si bonne idée que çà.

Une vue aérienne  qui montre  à quel point la place est saturée de voitures en semaine.....

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Source : Le retour du passé

21/06/2010

Il faut choisir (Source : UEV-LGC)

IL FAUT CHOISIR

Avec les 20 millions d'euros du Parking place de la Liberté soit 4,3M€ de travaux, 12M€ de redevances sur 30 ans et des M€ en péage de parking, nous avons le choix entre :

  • Un parking souterrain et des places payantes dans un quartier qui n'a pas de réels problèmes de stationnement.

ou

  • Un allègement de la pression fiscale, et De nouvelles places en crèche, et
  • Des locaux modernisés pour le conservatoire, et
  • Un coeur de village paisible avec une circulation réduite,
  • Et même, peut être, un parking mieux situé donc rentable.

Informez-vous et agissez, c’est encore possible
Donnez votre avis sur
www.uev-lgc.com

Association Urbanisme et Esprit Village LGC
3 rue Voltaire 92250 LA GARENNE COLOMBES
contact@uev-lgc.com / Tél. : 06 68 20 92 17
Ne pas jeter sur la voie publique

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05/05/2010

Une agence de notation locale décerne un ZERO pointé à Philippe Juvin pour sa façon de traiter les personnes âgées. (Source : le Buzz)

En effet dans le cadre de l'épineux chantier de la médiathèque le maire de la Garenne-Colombes ne manque pas d'air !

Sans doute en veut-il beaucoup aux propriétaires de la maison mitoyenne du chantier de la médiathèque d'avoir mis au grand jour le fait que le permis de construire initial était illégal, puisque non conforme au Plan Local d'Urbanisme (pourtant rédigé par la mairie elle-même), ce qui avait entrainé l'arrêt du chantier pendant de longs mois.

Il n'empêche que ce sont aujourd'hui des méthodes de cow-boy, pour ne pas dire de voyou qui sont maintenant utilisées pour faire pression sur des administrés vulnérables et tenter de combler un retard dont la mairie est pourtant bien la seule responsable.

Pour continuer le chantier, la mairie a fait savoir le 20 avril (par huissier) aux propriétaires du terrain mitoyen de la médiathèque qu'il fallait "impérativement" que le constructeur puisse utiliser une partie de leur parcelle sans pour autant donner d'autre précision qu'un vague croquis au crayon. Pas de calendrier précis, pas de métrage, pas d'estimation de la gêne.

Il faut savoir que pour ces riverains âgés, dont l'un est sérieusement handicapé, l'une des préoccupations (ce n'est pas la seule) est de savoir si une voiture pourra toujours entrer dans le jardin de leur maison...

Par lettre recommandée en date du 28 avril, soit huit jours après avoir reçu la demande de la mairie et après avoir pris le temps de consulter des personnes capables de les aider dans leur démarches administratives, les propriétaires de la maison mitoyenne de la médiathèque ont répondu au maire pour connaître l'agenda, la nature exacte et les conséquences de ces interventions - ce qui est quand même la moindre des choses quand on sait que son terrain va être partiellement occupé, quand on apprend qu'une plateforme doit être construite au dessus de votre maison, quand on a des très jeunes petits-enfants qui vont jouer dans le jardin en période estivale et que l'on est très âgé, non ?

La réponse du maire ne s'est pas fait attendre : assignation à comparaitre au Tribunal de Grande Instance de Nanterre en date du 30 avril pour le 4 mai au matin à 9h30.

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Voilà comment l'eurodéputé Philippe Juvin, chantre de la solidarité

sur les ondes, répond à des administrés âgés qlui demandant légitimement des précisions. En d'autres lieux ont appellerait cela de l'abus de faiblesse si ce n'était pas l'oeuvre magistrale d'une municipalité.

Rappelons pour mémoire que le même Philippe Juvin avait stoppé un chantier de lofts pour l'exemple, en criant "non aux bandits immobiliers". Pas de quoi donner des leçons de morale quand on a signé un permis de construire réputé depuis illégal (celui de la médiathèque) et que l'on fait pression en justice et sur fonds municipaux pour un droit de "tour d'échelle" que l'on a été incapable de négocier à l'amiable.

Avant de donner des leçons à l'Europe toute entière à propos de la Grèce, avant d'encombrer la justice de son pays pour une banale affaire d'échelle, sans doute que le Pr. Philippe Juvin ferait mieux de lire les lettres recommandées qui lui parviennent.

ZERO pointé !

Source : Le retour de Buzz

28/09/2009

Le PLU nouveau est arrivé (la Garenne de toutes nos forces)

La dernière modification du Plan local d’Urbanisme qui vient d’être approuvée lors du Conseil municipal du 7 septembre 2009 est la troisième depuis celle du 17 avril 2007, soit une modification par an. Sans doute un record en la matière, mais un record dont la Garenne-Colombes ne peut s’enorgueillir.

Le Plan Local d’Urbanisme est un document dans lequel les communes expriment leur politique en matière d’aménagement urbain en fixant les règles d’utilisation des sols et en organisant le développement local. C’est un document qui touche l’ensemble des habitants de la commune, et qui a une réelle incidence sur leur droit de propriété et leur cadre de vie. Toute modification de ce type de document doit nécessairement s’accompagner d’une consultation publique, véritable moment de démocratie locale où chaque citoyen est en droit d’exprimer son opinion sur son futur cadre de vie.

A la Garenne-Colombes, la démocratie locale se semble pas vraiment faire partie des priorités de la municipalité. Si la consultation a duré plus d’un mois, du 16 mai au 24 juin dernier, seules quatre rencontres avec la commissaire enquêtrice ont été programmées, dont trois en pleine semaine, autant dire, en toute intimité. De plus, les élus de l’opposition n’ont pu avoir accès au volumineux dossier (300 pages) que 5 jours francs avant la séance du Conseil municipal. Nous espérons que ceux de la majorité, qui ont voté cette modification à l’unanimité, ont pu, eux, en prendre connaissance bien plus tôt, et prendre leur décision en toute connaissance de cause…

Car l’objet principal de cette modification, à savoir, selon les dires de la municipalité, « adapter et clarifier les règles de stationnement applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif », touche un sujet localement très sensible. Comment ne pas noter que cette modification fait suite au jugement du tribunal administratif de Versailles prononçant l’annulation du permis de construire de la médiathèque, au motif que le projet ne prévoyait pas la réalisation d’un parking souterrain, alors que le précédent PLU l’exigeait ? La majorité municipale nous a soutenu que cette énième révision du PLU, décidée à la hâte, n’avait pas pour objet de contourner cette décision de justice. Au contraire, nous pensons que les deux sont étroitement liées. Philippe Juvin lui-même a fini par ne pas dire autre chose en affirmant ( page 14 du rapport du Commissaire Enquêteur ) : « Le problème de la médiathèque a généré une prise de conscience quant à la fragilité juridique des permis de construire, d’où cette décision de modification du PLU dans les meilleurs délais afin de permettre de régulariser la situation des équipements en cours et de ceux à venir ». 

S’il entrait en vigueur (ce qui suppose qu’il ne fasse l’objet d’aucun recours), le nouveau PLU assouplirait considérablement les contraintes de stationnement liées aux édifices publics. Il serait dorénavant permis de créer des places en surface et en dehors de l’assiette de l’édifice public, dans un périmètre de 500 mètres. Cette règle se substituerait à celle qui imposait la présence d’un parking souterrain.

Nous ne pouvons que constater qu’en ce qui concerne la médiathèque, cette modification permettra la continuation d’un bâtiment mal pensé, mal implanté et sans parking intégré alors que l’intérêt public le demande. Ce bâtiment lui-même tendant à justifier par la suite la construction d’un parking souterrain de 400 places sous la Place de La Liberté, dans un quartier qui jusque là ne connaissait pas de réels problèmes de stationnement, en dehors du samedi matin. Parking qui ne profiterait pas forcément au dynamisme économique de la rue Voltaire, mais qui, en revanche, drainerait la circulation en centre ville, avec les inconvénients que l’on imagine aisément : nuisances sonores, pollution, embouteillages, perturbation du marché pendant les longs mois nécessaires aux travaux.

Au delà même du lien évident entre le PLU nouveau et l’annulation du permis de construire de la médiathèque, nous devons aussi dénoncer le caractère flou des règles nouvellement adoptées. Loin de la clarification promise, la sémantique nouvellement utilisée laisse perplexe et semble en réalité bouleverser toute l’approche du PLU initial. En effet, l’article 12.2.1 parle de : « en surface ou en sous-sol » ; « sur le terrain d’assiette du projet ou dans un rayon de 500 m autour de celui-ci » ;  l’article 12.2.2 : « Le nombre de place de stationnement éventuellement nécessaire ( …) doit être apprécié notamment au regard de la nature de l’équipement, de son mode de fonctionnement, de sa situation sur le territoire communal, des possibilités de desserte par les transports en commun ainsi que de l’offre publique de stationnement disponible, existante ou projetée dans le secteur du projet ». Ce qui laisse place à une interprétation discrétionnaire de la mairie en matière de stationnement…

Dès lors, Monsieur Le Maire, Mesdames et Messieurs vos adjoints ou membres de la majorité « il ne faudrait PLU (Plan Local d’Urbanisme) prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages“. Cette modification a pour objectif principal de régulariser dans les meilleurs délais la situation de certains équipements en cours et principalement la médiathèque. Il s’agit au plus vite de contourner les obstacles engendrés par le droit et la justice de notre pays. Cette modification tend de la même façon à vous donner toute latitude pour faire de l’urbanisme à la carte, sans contrainte juridique, et sans avoir nécessairement à vous soucier du bien commun.

Nous tenons à vous rappeler qu’un PLU doit traduire, après consultation des habitants, un véritable projet d’aménagement et de développement durable. Or, à la Garenne-Colombes, la majorité municipale semble privilégier le « développement durable » d’une politique de tâtonnement où le PLU, loin d’être un document prospectif qui engage la commune dans des projets cohérents à long terme, devient un document que l’on modifie au gré des contraintes ou des envies.

Source : La Garenne de toutes nos forces

23/05/2009

Il ne se passe pas un jour sans que la Presse ne dénonce de graves erreurs de Philippe Juvin, maire de La Garenne-Colombes (le Buzz)

Ce samedi matin, Le Parisien titrait sur un tout autre sujet : La Garenne-Colombes, le permis de construire de la médiathèque tombe à l'eau".

En effet, par deux fois le Tribunal administratif de Versailles a déclaré le permis de construire d'une médiathèque en travaux illégal ... mais le chantier continuait comme si de rien n'était, au mépris des jugements.

Mais comment donc peut-on n'avoir à la bouche que les mots écologie, développement durable, Grenelle de l'environnement, ... et bafouer autant, dans le même temps, les règles élémentaires de bon sens en matière de stationnement, donc d'écologie quand on prévoit de construire une médiathèque ?

Décidement, Philippe Juvin nous surprendra tous les jours. Dans l'immédiat, nous ne pourrons pas l'interpeller sur le sujet dans la rue, il courre de meeting en meeting derrière Michel Barnier.

Source : Le Buzz

Le Permis de la Médiathèque tombe à l'eau (Le parisien)

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Le chantier de la médiathèque est en panne ! Le tribunal administratif de Versailles a déclaré illégal le permis de construire délivré pour ce projet implanté en plein centre-ville, à cause de l'absence de parkings souterrains dédiés à cet équipement public.

Les militants du MoDem, furieux de voir les travaux continuer, ont déployé hier matin une banderole devant l'entrée du chantier pour rappeler cette décision de justice, qui a été notifiée aux parties en début de semaine.

« L'obstination de la mairie et sa fuite en avant conduisent aujourd’hui ce projet dans une impasse, et risquent de grever lourdement les finances de la commune », estime Christophe Conway, conseiller municipal MoDem.

Les riverains, à l'origine du recours, ont remporté cette bataille juridique. « C'est plutôt rare qu'un particulier gagne contre une collectivité», souligne Fabrice Dubois, dont le père a attaqué le permis de construire.

L'affaire a démarré en 2005. A l'époque, la Sem 92 décide d'exproprier les Dubois qui occupent deux maisons rue Hérold, derrière la place du marché. La société d'économie mixte leur propose 450 000 € pour la totalité. Au final, la mairie décide de construire la future médiathèque sur le terrain disponible et renonce à exproprier la parcelle des Dubois. Mais elle ménage une réserve foncière sur le terrain, pour une éventuelle extension. Huit mois plus tard, les deux frères décident d'attaquer devant le tribunal.

« Ce projet coûtera cher aux contribuables »

Après une première décision du juge des référés en sa défaveur, la mairie avait cru pouvoir sortir de l'impasse en délivrant un permis de construire modificatif express. Mais les riverains avaient continué à batailler... et obtenu gain de cause.

Depuis peu, la mairie a entrepris de réviser son plan local d'urbanisme, pour enfin régler ce problème de stationnement Mais l'opposition est inquiète. « Ce projet coûtera cher aux contribuables, car la ville devra indemniser les entreprises dès que le chantier sera arrêté », observe le conseiller municipal d'opposition PS Christophe Macé.

CHRISTINE HENRY
Le Parisien - 23/05/2009

 
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