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04/11/2010

La rue Herold est coupée, les arbres aussi.

Comme promis, nous sommes passés hier voir comment le jardin des voisins de la médiathèque était traité (et les voisins eux-mêmes, bien sûr).

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La pose des fers qui n'avaient pas pu être mis pour cause "d'été trop chaud" a commencé rue Hérold.

Le grand Manitou qui était arrivé à entrer dans le jardinet a du ressortir.

Trop gros ! Seul le petit garçon de la famille a trouvé cela drôle. Les autres, tous les autres ont trouvé la manœuvre stupide, encore une fois.

Bref, le chantier a repris avec un modèle de Manitou un peu plus petit.

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Quand la mairie s'invite dans votre jardin ...

Comme quoi, un petit Manitou est souvent plus performant qu’un grand. Cela se vérifie tous les jours …

Source : Europe-Ecologie La Garenne

 

02/11/2010

Chez vous, c’est chez lui … c’est qui lui ? Mais le grand Manitou, bien sûr !

On s’en souvient, la mairie de La Garenne-Colombes avait assigné en référé les voisins directs du chantier de la médiathèque afin d’obtenir d’un juge le droit de pénétrer chez eux et d’occuper leur jardin pour mettre en place depuis chez eux des fers servant à poser les éléments verriers.

Des fers qu’il avait été prévu de monter depuis l’intérieur du bâtiment avant que sans rire l’architecte ne vienne dire à la barre du tribunal de Nanterre (réquisitionné à nos frais et pour la deuxième fois) qu’il avait fait très chaud à la Garenne cet été. Raison pour laquelle Richard Schoeller, ce grand architecte avait du changer ses plans … et devait maintenant occuper une propriété privée voisine. Intérêt général, raison d’État … ou manque de jugeote d’un grand Manitou ? L’avenir le dira.

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L’intérêt général primant sur l’intérêt particulier, c’est donc ce matin que le grand Manitou a fait son apparition dans le jardin des voisins !

Un arbre a déjà été coupé. On repassera demain voir ce qu’il reste du petit jardinet …

A demain.

Source : Europe Ecologie La Garenne-Colombes

05/05/2010

Une agence de notation locale décerne un ZERO pointé à Philippe Juvin pour sa façon de traiter les personnes âgées. (Source : le Buzz)

En effet dans le cadre de l'épineux chantier de la médiathèque le maire de la Garenne-Colombes ne manque pas d'air !

Sans doute en veut-il beaucoup aux propriétaires de la maison mitoyenne du chantier de la médiathèque d'avoir mis au grand jour le fait que le permis de construire initial était illégal, puisque non conforme au Plan Local d'Urbanisme (pourtant rédigé par la mairie elle-même), ce qui avait entrainé l'arrêt du chantier pendant de longs mois.

Il n'empêche que ce sont aujourd'hui des méthodes de cow-boy, pour ne pas dire de voyou qui sont maintenant utilisées pour faire pression sur des administrés vulnérables et tenter de combler un retard dont la mairie est pourtant bien la seule responsable.

Pour continuer le chantier, la mairie a fait savoir le 20 avril (par huissier) aux propriétaires du terrain mitoyen de la médiathèque qu'il fallait "impérativement" que le constructeur puisse utiliser une partie de leur parcelle sans pour autant donner d'autre précision qu'un vague croquis au crayon. Pas de calendrier précis, pas de métrage, pas d'estimation de la gêne.

Il faut savoir que pour ces riverains âgés, dont l'un est sérieusement handicapé, l'une des préoccupations (ce n'est pas la seule) est de savoir si une voiture pourra toujours entrer dans le jardin de leur maison...

Par lettre recommandée en date du 28 avril, soit huit jours après avoir reçu la demande de la mairie et après avoir pris le temps de consulter des personnes capables de les aider dans leur démarches administratives, les propriétaires de la maison mitoyenne de la médiathèque ont répondu au maire pour connaître l'agenda, la nature exacte et les conséquences de ces interventions - ce qui est quand même la moindre des choses quand on sait que son terrain va être partiellement occupé, quand on apprend qu'une plateforme doit être construite au dessus de votre maison, quand on a des très jeunes petits-enfants qui vont jouer dans le jardin en période estivale et que l'on est très âgé, non ?

La réponse du maire ne s'est pas fait attendre : assignation à comparaitre au Tribunal de Grande Instance de Nanterre en date du 30 avril pour le 4 mai au matin à 9h30.

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Voilà comment l'eurodéputé Philippe Juvin, chantre de la solidarité

sur les ondes, répond à des administrés âgés qlui demandant légitimement des précisions. En d'autres lieux ont appellerait cela de l'abus de faiblesse si ce n'était pas l'oeuvre magistrale d'une municipalité.

Rappelons pour mémoire que le même Philippe Juvin avait stoppé un chantier de lofts pour l'exemple, en criant "non aux bandits immobiliers". Pas de quoi donner des leçons de morale quand on a signé un permis de construire réputé depuis illégal (celui de la médiathèque) et que l'on fait pression en justice et sur fonds municipaux pour un droit de "tour d'échelle" que l'on a été incapable de négocier à l'amiable.

Avant de donner des leçons à l'Europe toute entière à propos de la Grèce, avant d'encombrer la justice de son pays pour une banale affaire d'échelle, sans doute que le Pr. Philippe Juvin ferait mieux de lire les lettres recommandées qui lui parviennent.

ZERO pointé !

Source : Le retour de Buzz

07/09/2009

Médiathèque : Destruction du Garage rue de Chateaudun (CM du 07/09/2009)

JOURNAL OFFICIEL DE LA GARENNE- COLOMBES NUMÉRO 75 – Séance du 7 sept. 2009 (Télécharger le document en PDF)

Bâtiments communaux

2.9 - Autorisation de dépôt de permis de démolir de la parcelle cadastrée L 106 située 11 bis, rue de Châteaudun.

M. le Maire
Je vous propose de m’autoriser à démolir, au 11 bis, rue de Châteaudun, le hangar abritant l’ancien garage Renault.
Y a-t-il des remarques particulières ?
Nous passons au vote…

M. Conway
Vous allez très vite tout d’un coup… Ce point vous ennuie ?

M. le Maire
Vous croyez que cela m’ennuie ?

M. Conway
Je ne sais pas.

M. le Maire
Vous savez, Monsieur Conway, s’il y a des choses qui m’ennuyaient de chez vous…

M. Conway
Il y a eu une accélération brutale…

M. le Maire
Je suis désolé de vous déranger et d’aller vite…
Mme Gaillabaud me dit qu’il faut suivre…

M. Conway
Démolition du garage municipal, juste pour vous dire que le projet est consultable au secrétariat général ; c’est un plan pour dire où il est, c’est un document pour rappeler le cadastre, ce sont deux belles photos du garage et un agrandissement du plan parcellaire.

Je crois que cela se passe de commentaires.

M. le Maire
Merci beaucoup, mais c’est marqué dans le rapport, Monsieur Conway. Il faut lire…

M. Conway
C’est marqué… Le projet…

M. Hervo
Ce n’est pas un projet, c’est un permis de démolir !

M. le Maire
On démolit un bâtiment, donc globalement, architecturalement, c’est assez pauvre, un permis de démolir, j’en conviens.

M. Conway
Je pense qu’il serait bien quand même que vous expliquiez pourquoi vous voulez le démolir ?

M. le Maire
C’est marqué dans le rapport, Monsieur Conway.

M. Conway
Je sais, mais pourquoi passez-vous très rapidement dessus ce soir ?

M. le Maire
Parce que je pense que vous avez lu les dossiers.

M. Conway
Le public n’a pas accès aux rapports.

M. le Maire
Vous avez étudié le dossier, Monsieur Conway.

M. Conway
Le public qui est présent n’a pas accès aux rapports. Donc présentez les choses !
(M. le Maire montre le rapport.)
Dans ce cas, pourquoi détaillez-vous les autres points ?
Je vais le lire…

M. le Maire
Allez-y ! Comme cela, on va voir que vous avez lu le dossier ; c’est déjà bien. Au moins, vous l’aurez lu une fois…

M. Conway
Sur le 11 bis, rue de Châteaudun, il y a un hangar qui abrite le garage municipal.

« Comme vous le savez, cette occupation est temporaire. En effet, le transfert de l’activité sera effectif lors de l’achèvement des travaux de réaménagement du Centre Technique Municipal à Bezons prévu en octobre 2009. » Vous avez noté au passage, puisque je suis libre de faire des commentaires, que j’ai retiré de l’ordre du jour l’avenant n° 1 au lot n° 9 du marché de travaux dudit CTM.

« Le bâtiment existant sur la parcelle sera alors libre de toute occupation et pourra faire l’objet d’un aménagement de type stationnement nécessaire à la desserte de la Médiathèque. » Tiens, la Médiathèque ?

« Aussi, il est proposé de démolir le bâtiment existant sur la parcelle, une fois sa libération constatée, afin d’y aménager un parc de stationnement.

Le projet est consultable au secrétariat général. »

Là-dessus, je rappelle la discussion que nous avions eue, puisque c’est une variante de ce que vous avez présenté au Conseil Municipal du 10 février, et vous imaginez, puisqu’on est pour réduire la circulation automobile en ville, cette Médiathèque, qui est située en face de l’actuel garage municipal, vous avez notamment des personnes âgées ou des personnes qui ont du mal à se déplacer qui vont s’y rendre en voiture ; il y a 25 places, on estime le besoin possible à 50. Que vont faire ces personnes quand elles vont arriver devant le parc de stationnement de 25 places qui pourra d’ailleurs être occupé par d’autres personnes qui, se rendant à la Médiathèque, peuvent en profiter pour aller au marché, par exemple ? Elles vont arriver dans la rue Alsace-Lorraine, pour être obligées de tourner à droite - c’est un sens unique -, vont arriver sur la rue Médéric, vont être obligées de tourner à droite, pour retrouver les fameuses cinq places, éventuellement, mais qui vont plutôt servir au personnel de la Médiathèque. Où vont se garer ces personnes ? Elles vont se garer n’importe où dans le quartier, pour saturer un quartier qui n’avait pas de problème essentiel de parking.

Je rappellerai qu’aujourd’hui, il y a une trentaine de places qui ont disparu avec les locaux provisoires du chantier et la mise en sens unique de la rue de Châteaudun et que ce quartier n’a pas un problème particulier.

Vous êtes en train de faire du bricolage sur une solution dont on a déjà montré que ce n’était pas sérieux de faire comme cela. C’est pour cela que je ne veux pas qu’on passe rapidement sur ce point.

M. le Maire
C’est tout ?

M. Conway
Sur ce point 2.9, oui.

M. le Maire
Je comprends que vous soyez particulièrement intéressé à la question, puisque vous habitez rue de Châteaudun ; c’est peut-être aussi pour cela que vous être très sensible à la question de la circulation automobile.

Je rappelle quand même, Monsieur Conway, que pendant des années - je parle sous le contrôle des gens qui étaient là avant vous -, il y avait un garage Renault, avec une circulation automobile à ce niveau, quelques nuisances, accessoirement.

Je pense qu’il est peut-être un peu exagéré de comparer les nuisances d’un parc de stationnement à celles d’un garage automobile qui faisait de la carrosserie, de la peinture et d’autres joyeusetés. C’est le premier point.

Deuxièmement, quand vous dites qu’il y aura un parc dans lequel tout le monde pourra entrer, je ne sais pas ce qui vous permet de dire cela ; vous ne connaissez pas le projet… En tout cas, je suis très surpris.

Troisièmement, quand vous affirmez qu’il y aura 25 places, je ne sais pas sur quoi vous vous basez.

Vous faites des hypothèses, vous parlez en l’air. La seule proposition que je vous fais ce soir, c’est de démolir le hangar qui est sur place et, je crois, dont personne ne regrettera l’aspect architectural majeur. C’est un grand apport architectural à la ville de La Garenne-Colombes, ce garage Renault, il faut le rapporter ; sa disparition sera vraiment une perte considérable pour La Garenne-Colombes ! C’est un patrimoine, industriel bien entendu, du XXe siècle ! Cela nous permettra aussi d’étudier, comme je le dis d’ailleurs dans le rapport, très naturellement, mais ce n’est pas l’objet du rapport, tout ou partie du stationnement nécessaire à la Médiathèque.

Je pense que l’environnement urbain a plutôt à profiter de la disparition de cette beauté architecturale industrielle du XXe siècle ; je maintiens ce que je viens de dire.

Monsieur Conway, je vous en prie.

M. Conway
Je voulais juste vous rassurer sur l’origine des 25 places. Conseil Municipal du 10 février : « celles-ci se répartissent de la manière suivante : 25 places, dont deux adaptées aux personnes à mobilité réduite, dans le garage municipal situé en face de la Médiathèque, au 11 bis, rue de Châteaudun. À la date d’ouverture de la Médiathèque, cet équipement sera, en effet, libéré par le transfert à Bezons de l’actuelle activité ».

M. le Maire
C’était le 10 février ; nous sommes le 7 septembre…

Je vous demande simplement de m’autoriser à démolir cet affreux hangar. Je pense qu’il faut peut-être être un peu compliqué pour y voir malice derrière.

Nous passons au vote.

Qui est contre ? Cinq voix. Qui s’abstient ? Qui est pour ? Adopté à la majorité.
30 voix pour :
M. JUVIN, Mme LABROUSSE, M. HERVO, Mme ROUSSILLON, M. PERREE, Mme MARGARIA, M. HOUTART, Mme JUVIN-MARLEIX, M. DE BOUTRAY, Mme RAIMBAULT, MM. DUBOIS, CHAILLET, Mme MANGEARD, M. DRANSART, Mme VAUSSOUE, MM. BUTET, POUILLY, Mme LIORET, M. PINTA, Mmes de BELLABRE, THIMEL, VINGERING, FOMMARTY, GAILLABAUD, M. CITERNE, Mme KALFON, MM. GRAUX, BALLIN, BARRAQUAND, Mle HABERAH.

5 voix contre :
M. BILLARD, Mme BAVCEVIC, M. MACE, Mle NATUREL, M. CONWAY.

2.10 - Autorisation de dépôt d’une déclaration préalable sur la parcelle cadastrée M 56 située 54, avenue Foch.

M. le Maire
Je vous demande également de m’autoriser à démolir le mur d’une parcelle située 54, avenue Foch, que vous connaissez, pour faciliter la manoeuvre de véhicules, puisque vous savez que la parcelle accueille cinq places actuellement ; les choses ne sont pas très pratiques. Cette parcelle appartient à la Ville de La Garenne-Colombes.

Y a-t-il des questions ?
Monsieur Macé ?

M. Macé
Ces places de stationnement faisaient partie du dépôt complémentaire du permis de construire sur la Médiathèque sur les trois emplacements possibles ; il y avait, rappelons-nous, ce parking possible. Il est vrai que quand vous nous aviez présenté qu’il y avait cinq places, cela paraissait un peu compliqué d’en avoir cinq, vu la configuration du lieu. Aujourd’hui, vous nous en proposez cinq réellement en faisant des travaux.

Je voudrais juste savoir si elles feront partie ou non intégrante du futur dépôt du permis de construire de la Médiathèque, en application de la modification du Plan Local d’Urbanisme que vous venez de voter. Est-ce la raison unique des travaux que vous nous proposez ce soir ?

M. le Maire
Non, ce n’est pas la raison unique, comme vous le dites. C’est une hypothèse parmi d’autres, mais il reste que, d’ores et déjà, l’organisation est difficile avec ce petit mur ; la circulation des automobiles sera plus facile, de toute façon.

M. Macé
Est-ce qu’en travaux, vous nous indiquez que dans un premier temps, ensuite, cette parcelle ne sera pas fermée ?

M. le Maire
Je ne sais pas.

M. Macé
C’est ce qui est, a priori, indiqué. Est-ce que cela ne va pas poser quelques problèmes ensuite de squat le soir de véhicules, si on continue à en faire une utilisation qui me semble justifiée jusqu’à ce jour par rapport à des agents de la Ville qui ont besoin de se déplacer régulièrement et qui, donc, se garent où ils peuvent, c’est-à-dire, a priori, aujourd’hui, à cet endroit-là ?

M. le Maire
Il faudra veiller que ce ne soit pas le cas ; vous avez raison.
Je partage votre avis.
Monsieur Conway ?

M. Conway
Vous disiez que c’était une hypothèse parmi d’autres. À quel moment comptez-vous préciser ces hypothèses ?

M. le Maire
Quand on y aura travaillé, je vous présenterai en commission ou en Conseil Municipal un projet éventuel.
Aujourd’hui, le sujet est de casser un morceau de mur. Vous me demandez ce qu’on fera demain ; je ne sais pas ; demain est un autre jour.

M. Conway
Vous ne savez pas…

M. le Maire
Là, c’est quand même une surface au sol de 78 mètres carrés ; je conçois que vous y accordiez une importance majeure, Monsieur Conway, mais peut-être qu’à un moment, quand on est conseiller municipal, on a une responsabilité de faciliter les choses plutôt que d’essayer de les bloquer. C’est un peu le sentiment que mes collègues semblent avoir ce soir…

M. Conway
Je ne peux pas vous laisser dire cela !

M. le Maire
Dites ce que vous voulez !
Je vous en prie, vous avez la parole.

M. Conway
Vous maintenez votre propos ?

M. le Maire
À savoir ?

M. Conway
À savoir que je ne suis pas constructif.

M. le Maire
Non, je dis que nous sommes quelques-uns à avoir le sentiment…

M. Conway
Parlez de vous-même ! Les autres parleront s’ils veulent.

M. le Maire
Monsieur Conway, permettez-moi, ne vous énervez pas !

M. Conway
Je ne m’énerve pas.

M. le Maire
Si, vous vous énervez…

M. Conway
Vous verrez quand je m’énerverai, ce n’est pas cela.

M. le Maire
Il n’y a aucun motif d’énervement, Monsieur Conway. Je vous dis simplement que nous sommes plusieurs à avoir l’impression, je vous le dis, que, peut-être, vous vous placez dans une situation où vous ne souhaitez pas faciliter les choses, mais plutôt tenter de les bloquer.

Peut-être avez-vous, derrière, des arrière-pensées, peut-être les connaîtrons-nous un jour, mais aujourd’hui, pour ce mur qui doit faire combien de linéaire…

M. Hervo
Deux fois 1,50 mètre.

M. le Maire
Vous faites un grand discours pour un mur de deux fois 1,50 mètre. C’est un petit sujet quand même.
Peut-on passer au vote cette fois ?

M. Conway
Non, parce que vous dites que je m’énerve, mais je ne m’énerve pas.

M. le Maire
J’en suis ravi !

M. Conway
Je redis très clairement que ces cinq places - vous avez l’air de dire que ce ne sont que 78 mètres carrés, etc. - faisaient partie du dispositif alternatif bancal que vous proposiez le 10 février.

Ne prenez pas, encore une fois, les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages !

M. le Maire
Et alors ?

M. Conway
Dans ce dispositif, je vous pose la question : est-ce que vous intégrez cela ? M. Macé l’a posée et vous n’avez pas répondu, en disant que cela fait partie des hypothèses envisagées. Je vous demande quand vous allez lever cette hypothèse ; dites-le !

Deuxième chose, parce que le fond du problème portait sur l’aspect d’être constructif, d’avoir une arrière-pensée…

M. le Maire
Nous vous écoutons.

M. Conway
… distillée comme quoi j’essaie de faire en sorte que La Garenne-Colombes perde au change.
Le fait, comme vous disiez dans un tract de votre campagne municipale, qu’on allait « entraîner La Garenne-Colombes dans l’aventure ; ne laissez pas la main aux aventuriers »…

M. le Maire
C’est toujours vrai !

M. Conway
Je ne relève pas, ce n’est pas la peine ; je n’aime pas ce genre de truc.

Vous faites un sous-entendu comme quoi, parce que j’habite rue de Châteaudun, je serais particulièrement concerné par ce problème. Je suis intervenu sur d’autres sujets dans lesquels je n’étais pas particulièrement concerné et j’interviens de la même manière.
Il se trouve que quand on habite un quartier, pour l’étude sur le parking, par exemple, de la place de la Liberté, quand l’étude prétend qu’il y a un problème de stationnement aigu ou que le rapport de M. Hervo veut faire croire cela, les personnes qui y vivent, dans la réalité quotidienne, le savent. Vous, Monsieur Juvin, qui habitez près du Mastaba, je présume que vous mesurerez, le jour venu, si le Mastaba ouvre un jour et que du monde vient, le problème que cela pose dans ce quartier. Je ne vais pas dire que parce que vous habitez là, votre avis n’est pas recevable. Le fait que j’habite rue de Châteaudun, vous n’avez même pas à faire ce genre de remarque…

M. le Maire
Personne n’a dit cela !

M. Conway
On reprendra le compte rendu et vous verrez bien ce qui est mis.

M. le Maire
Personne n’a dit que vous n’étiez pas légitime pour parler d’aucun sujet.

M. Conway
Vous verrez bien, on reprendra le compte rendu de cela…

M. le Maire
Ne vous énervez pas !

M. Conway
… et vous verrez ce qui est sous-entendu là-dedans.

M. le Maire
Ne vous énervez pas, Monsieur Conway. Je ne sais pas, mais vous êtes particulièrement énervé ce soir.

Vos propos que je ou nous « prendrions les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » est particulièrement insultant. Je voudrais savoir qui sont, dans cette salle, les enfants du bon Dieu et qui sont les canards sauvages. À titre personnel, je n’ai aucune envie, malgré tout le respect que j’ai pour l’église, d’être pris pour un enfant du bon Dieu qui, lui-même, serait pris pour un canard sauvage.

Imaginez que moi, Monsieur Conway, ou quelqu’un de la majorité, ait utilisé cette phrase à votre encontre, il y aurait un scandale légitime. Je crois, Monsieur Conway, que vous n’avez pas bien pesé que dans cette assemblée, vous avez des phrases violentes.

Je pense que vous avez raison, nous lirons attentivement ensemble le compte rendu et vous verrez que vous avez été insultant. Je n’ai pas relevé, parce qu’au fond, je mets cela sur le compte de... Vous êtes ainsi… Je ne vais pas vous changer, mais, de grâce, ne venez pas, derrière, non seulement nous dire des choses désagréables, mais, en plus, ensuite, nous reprocher d’être désagréables, alors que c’est vous qui l’êtes !
Maintenant, sur cette affaire malheureuse de mur de deux fois 1,50 mètre, je vous confirme que je souhaite le démolir.

Le sujet est sûrement considérable, mais nous avons largement discuté. D’ailleurs, il faudra que nous comparions le temps passé pour démolir deux fois 1,50 mètre au temps passé pour d’autres délibérations bien plus importantes. Je pense que cela va faire long au linéaire du mur.
Peut-on passer au vote cette fois-ci ?

(M. Conway acquiesce.)
Nous passons au vote.

Qui est contre ? Une voix. Qui s’abstient ? Qui est pour ? Adopté à la majorité.

34 voix pour :
M. JUVIN, Mme LABROUSSE, M. HERVO, Mme ROUSSILLON, M. PERREE, Mme MARGARIA, M. HOUTART, Mme JUVIN-MARLEIX, M. DE BOUTRAY, Mme RAIMBAULT, MM. DUBOIS, CHAILLET, Mme MANGEARD, M. DRANSART, Mme VAUSSOUE, MM. BUTET, POUILLY, Mme LIORET, M. PINTA, Mmes de BELLABRE, THIMEL, VINGERING, FOMMARTY, GAILLABAUD, M.CITERNE, Mme KALFON, MM. GRAUX, BALLIN, BARRAQUAND, Mle HABERAH, M. BILLARD, Mme BAVCEVIC, M. MACE, Mle NATUREL.

1 contre :
M. CONWAY.

Merci.

23/05/2009

Il ne se passe pas un jour sans que la Presse ne dénonce de graves erreurs de Philippe Juvin, maire de La Garenne-Colombes (le Buzz)

Ce samedi matin, Le Parisien titrait sur un tout autre sujet : La Garenne-Colombes, le permis de construire de la médiathèque tombe à l'eau".

En effet, par deux fois le Tribunal administratif de Versailles a déclaré le permis de construire d'une médiathèque en travaux illégal ... mais le chantier continuait comme si de rien n'était, au mépris des jugements.

Mais comment donc peut-on n'avoir à la bouche que les mots écologie, développement durable, Grenelle de l'environnement, ... et bafouer autant, dans le même temps, les règles élémentaires de bon sens en matière de stationnement, donc d'écologie quand on prévoit de construire une médiathèque ?

Décidement, Philippe Juvin nous surprendra tous les jours. Dans l'immédiat, nous ne pourrons pas l'interpeller sur le sujet dans la rue, il courre de meeting en meeting derrière Michel Barnier.

Source : Le Buzz

Le Permis de la Médiathèque tombe à l'eau (Le parisien)

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Le chantier de la médiathèque est en panne ! Le tribunal administratif de Versailles a déclaré illégal le permis de construire délivré pour ce projet implanté en plein centre-ville, à cause de l'absence de parkings souterrains dédiés à cet équipement public.

Les militants du MoDem, furieux de voir les travaux continuer, ont déployé hier matin une banderole devant l'entrée du chantier pour rappeler cette décision de justice, qui a été notifiée aux parties en début de semaine.

« L'obstination de la mairie et sa fuite en avant conduisent aujourd’hui ce projet dans une impasse, et risquent de grever lourdement les finances de la commune », estime Christophe Conway, conseiller municipal MoDem.

Les riverains, à l'origine du recours, ont remporté cette bataille juridique. « C'est plutôt rare qu'un particulier gagne contre une collectivité», souligne Fabrice Dubois, dont le père a attaqué le permis de construire.

L'affaire a démarré en 2005. A l'époque, la Sem 92 décide d'exproprier les Dubois qui occupent deux maisons rue Hérold, derrière la place du marché. La société d'économie mixte leur propose 450 000 € pour la totalité. Au final, la mairie décide de construire la future médiathèque sur le terrain disponible et renonce à exproprier la parcelle des Dubois. Mais elle ménage une réserve foncière sur le terrain, pour une éventuelle extension. Huit mois plus tard, les deux frères décident d'attaquer devant le tribunal.

« Ce projet coûtera cher aux contribuables »

Après une première décision du juge des référés en sa défaveur, la mairie avait cru pouvoir sortir de l'impasse en délivrant un permis de construire modificatif express. Mais les riverains avaient continué à batailler... et obtenu gain de cause.

Depuis peu, la mairie a entrepris de réviser son plan local d'urbanisme, pour enfin régler ce problème de stationnement Mais l'opposition est inquiète. « Ce projet coûtera cher aux contribuables, car la ville devra indemniser les entreprises dès que le chantier sera arrêté », observe le conseiller municipal d'opposition PS Christophe Macé.

CHRISTINE HENRY
Le Parisien - 23/05/2009

22/05/2009

Intervention d'un collectif de citoyens demandant le respect des décisions de justice

Le 22 Mai, les travaux se poursuivant malgré l'annulation du Permis de construire, un collectif de citoyens responsables et soucieux du respect des décisions de justice au sein de leur commune a décidé de prendre ses responsabilités en intervenant dès 7h du matin sur le chantier.

Ce collectif a donc informé les personnels et les ouvriers du jugement et que la poursuite des travaux était illégale. Le collectif a également déposé une banderole d'information sur l'entrée du chantier et a pu constater que les ouvriers et le chef de chantier n'avaient l'air au courant de rien.

Un fois mis au courant de la situation de maniere officielle dans une ambiance cordiale et bon enfant, le chef de chantier qui n'avait jamais eu d'informations officielles des difficultés rencontrées (Référé suspension des riverains, ordonnance du TA de Versailles, demande d'arrêt des travaux invoquée par le Maire en conseil municipal du 10/02 et assortie d'une mise en sécurité du chantier) a commencé à prendre des dispositions pour la mise en sécurité des lieux avant la fermeture du chantier.

Le collectif restera bien entendu vigilant jusqu’à l’arrêt total du chantier. Les décisions de justice rendues au nom du Peuple Français doivent être respectées à la Garenne-Colombes. Il y va de notre intérêt à tous.

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Médiathèque : et maintenant ? (Source : Modem Garennois)

Nous venons d’apprendre que, le 7 mai dernier, le Tribunal Administratif de Versailles a jugé illégal le permis de construire de la médiathèque en cours de construction à l’angle de la rue de Châteaudun et de la rue Hérold. Cette décision est motivée notamment par le fait qu’il n’était pas prévu de place de stationnement en sous-sol pour cet équipement public, alors qu’il s’agit d’une obligation du Plan Local d’Urbanisme.Ce jugement met en lumière les manquements d’un projet d’urbanisme bâclé.

Dès la campagne des élections municipales en 2007, le MoDem garennois avait dénoncé l’absence de réflexion qui avait conduit la majorité municipale à élaborer un projet hybride (à la fois bibliothèque, auditorium et lieu d’exposition), sans avoir réalisé au préalable une quelconque étude des besoins de la ville en matière culturelle. Ce futur équipement est en outre mal localisé, à l’écart des grands axes de circulation et des transports en commun, dans un quartier essentiellement pavillonnaire.

Il s’avère également que dans ce litige qui l’oppose à des riverains du chantier, la municipalité de la Garenne-Colombes s’est conduite avec une totale absence d’éthique et une inquiétante désinvolture vis-à-vis des contraintes légales.

  • La mairie n’a pas hésité à contrevenir au Plan Local d’Urbanisme, c’est-à-dire aux règles d’urbanisme qu’elle a elle-même rédigées (et qui s’imposent aux autres promoteurs!),
     
  • A l’égard de plaignants âgés, dont le seul souhait était de protéger la valeur de leur bien, elle n’a pas hésité à user de menaces d’expropriation, puis à jeter le discrédit sur leurs motivations en les accusant publiquement de chantage lors d’un conseil municipal le 10 février dernier.
     
  • Lorsque le Tribunal Administratif de Versailles a ordonné, le 2 février dernier, la suspension immédiate des travaux en raison de doutes sérieux pesant sur la légalité du permis de construire, la mairie s’est autorisée à continuer le chantier, prétextant d’abord des impératifs de ‘mise en sécurité’, puis s’abritant derrière le dépôt d’un permis de construire modificatif délivré à la hâte, qui ne purgeait en rien le premier permis de construire de ses vices, puisqu’il prévoyait des places de stationnement… en surface.

Malgré les mises en garde répétées de Christophe Conway, conseiller municipal MoDem, qui, dès le 10 février dernier, avait tenu à se désolidariser des décisions prises par la majorité municipale dans cette affaire en soulignant les risques pénaux encourus par la ville, le chantier de la médiathèque s’est poursuivi en toute illégalité pendant plus de trois mois.

L’obstination de la mairie et sa fuite en avant conduisent aujourd’hui ce projet dans une impasse, et risquent de grever lourdement les finances de la commune. La ville se retrouve avec un terrain bétonné à l’avenir compliqué, après avoir engagé plus de 4 M€ et provoqué la fermeture d’un restaurant typique.

Le MoDem garennois souhaite que le dossier de la médiathèque puisse dorénavant être géré dans la plus totale transparence, ainsi que dans le respect du droit et de l’éthique, afin de trouver la meilleure réponse possible. Malheureusement, le lancement d’une nouvelle procédure de modification du Plan Local d’Urbanisme, quelques semaines après l’adoption de ce dernier, ne semble pas aller dans ce sens : plutôt que d’appliquer la loi, la municipalité semble déterminée à la changer pour contourner une décision de justice qui ne lui est pas favorable !

Au-delà de ce bricolage judiciaire, une véritable solution ne saurait être envisagée que dans le cadre d’une réflexion plus globale sur l’offre et la demande en matière culturelle. Elle devra notamment prendre en compte la vétusté de l’actuel Foyer des Arts et Loisirs, dont les locaux ne sont plus adaptés aux besoins des nombreuses activités et associations qu’il abrite : Conservatoire de Musique, danse, théâtre… Nous souhaitons également que cette réflexion puisse s’inscrire dans une approche intercommunale, qui permette de mutualiser les services rendus et les coûts.

Enfin, le Modem demande la création d’une commission plurielle chargée d’étudier toutes les situations de désaccord liées aux projets d’urbanisme, afin de proposer une compensation équitable, évaluée sur la base de critères objectifs, à toutes les personnes lésées par un projet d’aménagement de la ville.

Source de l'article : La Garenne de toutes nos forces

 
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